Note 114 — Chapter III · OCCUPATION OF FRENCH FORTRESSES.
Reading edition
Supplementary Despatches, etc. , xi. 303. Elsewhere, the Duke of Wellington, writing to the French Government, says: “Je suis très loin d’approuver les mesures de rigueur que je vois adoptées souvent comme mesure de police, mais il n’est pas très facile de les empêcher. L'existence d’une police militaire une fois admise, l’examen par les commandants militaires des passeports de ceux, qui passent par le pays occupé, en est une conséquence, qui ne peut pas être évitée. Il faudrait voir, si en mettant en exécution ces mesures de police, il se trouve des abus. Pour ce qui regarde la demande au maire de Stenay de la liste des militaires qui s’y trouvent ou aux environs, V.E. verra que j’avois suggéré cette mesure dans ma lettre au Général Ziethen. Elle devient onéreuse à cause du nombre de militaires que se trouvent dans ces environs; mais aussi il faut observer, que la nécessité de tenir les militaires en observation, est urgente en proportion de leurs nombres, et le Général Ziethen m’apprend dans une lettre du 20, qu’il n’y a pas moins que 20,000, dans les districts occupés par l’armée Prussienne” (Duke of Wellington to the Duc de Richelieu, Paris, March 2, 1816: ibid., xi. 323).