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Œuvres de Voltaire Tome XX, Tome II

Note 354 — SIÈCLE DE LOUIS XIV. (continued 7)

Reading edition

Le roi de Prusse comble les gens de lettres de bienfaits, par les mêmes principes que les princes d’Allemagne comblent de bienfaits les nains et les bouffons, etc. Trait du Qu’en dira-t-on.—Dans Mes pensées (ouvrage de La Beaumelle), on lit sous le nº XLIX, éditions de 1752 et 1761; «Qu’on parcoure l’histoire ancienne et moderne, on ne trouvera point d’exemple de prince qui ait donné sept mille écus de pension à un homme de lettres, à titre d’homme de lettres. Il y a eu de plus grands poëtes que Voltaire; il n’y en eut jamais de si bien récompensés, parceque le goût ne met jamais de bornes à ses récompenses. Le roi de Prusse comble de bienfaits les hommes à talents, précisément par les mêmes raisons qui engagent un prince d’Allemagne à combler de bienfaits un bouffon ou un nain.» B.

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