Note 218 — SIÈCLE DE LOUIS XIV. (continued 5)
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Ceci n’est pas rigoureusement vrai; les appointements des places qui donnent du crédit, ou qui sont nécessaires à l’administration, ont augmenté. Quant à la paie des soldats, quoiqu’elle paraisse la même, à l’exception d’une augmentation d’un sou, établie en France dans ces dernières années, il y a eu des augmentations réelles par des fournitures faites, en nature ou gratuitement, ou à un prix au-dessous de leur valeur. La vie du soldat est non seulement plus assurée, mais plus douce que celle du cultivateur, et même que celle de beaucoup d’artisans. L’usage de les faire coucher deux dans un lit étroit, et de ne leur payer l’année que sur le pied de trois cent soixante jours, sont peut-être les seules choses dont ils aient réellement à se plaindre. Mais les paysans, les artisans, n’ont pas toujours chacun un lit, et ils ne gagnent rien les jours de fête. K.