Note (retour) — DE LORD BYRON.
Paulin Paris translation
»Tout ce que je vous demande, c'est de ne point me décourager ou encourager, mais de me donner tous les renseignemens que vous jugerez utiles et convenables. Je ne m'adresse pas sur ce point à mes autres amis, qui ne feraient que jeter des obstacles dans ma route, et me solliciteraient de revenir en Angleterre: ce que je ne ferai jamais, à moins d'y être contraint par une cause insurmontable. J'ai une grande quantité de meubles, de livres, etc., etc., que j'embarquerais aisément à Leghorn; mais je désire «regarder avant de sauter» sur l'Atlantique. Est-il vrai que pour quelques milliers de dollars on puisse avoir une vaste étendue de terres? Je parle de l'Amérique du Sud, songez bien. J'ai lu quelques ouvrages publiés sur ce sujet, mais ils m'ont paru entachés de violence et d'esprit de parti. Ayez la bonté de m'adresser ici votre réponse, et croyez-moi toujours et sincèrement votre, etc,10.»