Note (retour) — DE LORD BYRON.
Paulin Paris translation
»J'ai lu le dernier article de Jeffrey dans une fidèle citation de l'impartial Galignani. Je présume que le fin mot de ceci, c'est que Jeffrey désire me provoquer à répondre. Mais je ne veux pas, car je lui suis encore redevable pour sa bienveillance passée. En vérité, je suppose que l'occasion présente de cette nouvelle attaque contre moi était irrésistible; je ne puis le blâmer, connaissant ce que c'est que la nature humaine. Je ne ferai qu'une remarque;--que veut-il dire par l'expression d'œuvre travaillée? Tout le volume a été composé avec la plus grande rapidité, au milieu des évolutions, révolutions, persécutions et proscriptions de tous ceux qui m'intéressaient en Italie. On disait la même chose de Lara, qui, vous savez, fut écrite au milieu des bals et des folies, et au retour des mascarades et des routs9, dans l'été des souverains. De tout ce que j'ai jamais écrit, ces derniers ouvrages sont peut-être les plus négligemment composés; et les fautes, quelles qu'elles soient, sont dues à l'incurie, et non au travail. Je ne prétends pas que ce soit un mérite, mais c'est un fait.