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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 13

Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 4)

Paulin Paris translation

Il serait aussi difficile que superflu de chercher à décrire combien la nouvelle de ce triste événement frappa tous les cœurs. Celui dont le monde entier devait pleurer la perte avait des droits particuliers aux larmes de la Grèce,--à laquelle il venait de consacrer sa glorieuse vie. Les habitans de Missolonghi, qui les premiers sentaient le coup dont toute l'Europe allait être frappée, purent à peine croire à ce malheur. Qu'il était différent, ce jour où Lord Byron était venu parmi eux,--entouré d'une gloire brillante,--et inspirant par son nom même une foi vive en ces miraculeux succès que la puissance de son génie allait enfanter. Tout cela s'était évanoui comme un rêve fugitif;--et nous ne pouvons nous étonner que les pauvres Grecs, à qui sa venue avait apporté tant de gloire, et qui, le dernier soir de sa vie, se pressaient dans les rues en s'informant de son état, aient regardé l'orage qui éclata sur la ville en ce moment, comme le signal de la mort de Byron, et que, dans leur douleur superstitieuse, ils se soient écriés: «Le grand homme n'est plus75!»

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