Note 89 — DE LORD BYRON. (continued 4)
Paulin Paris translation
Note 89: (retour) Quelques passages de l'Essai de Foscolo sur Pétrarque peuvent être appliqués, avec une égale vérité, à Lord Byron.--Par exemple,--«Il était presque impossible à Pétrarque d'exprimer une pensée sans se peindre lui-même»--«Pétrarque, séduit par l'idée que sa célébrité donnerait une grande importance aux circonstances les plus ordinaires de sa vie, rassasia la curiosité du monde, etc., etc.»--«Dans les lettres de Pétrarque, comme dans ses poèmes et ses traités, nous confondons toujours l'auteur avec l'homme, qui était entraîné par un irrésistible instinct à développer ses énergiques sentimens. Étant doué de presque toutes les nobles passions de notre nature, et de quelques-unes de nos mauvaises, et n'ayant jamais tenté de les dissimuler, il nous fait réfléchir sur nous-mêmes, tandis que nous contemplons en lui un être de notre espèce, qui pourtant diffère de tout autre, et dont l'originalité excite même plus de sympathie que d'admiration.» (Note de Moore.)