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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 13

Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 3)

Paulin Paris translation

Le lendemain matin, le 17, la saignée fut répétée; car, bien que les symptômes de rhume72 eussent complétement disparu, les signes de l'inflammation cérébrale s'accroissaient d'heure en heure. Le comte Gamba, qui, retenu dans sa chambre par une entorse du coude-pied, n'avait pas vu Lord Byron depuis deux jours, tâcha pourtant de venir le voir. «Sa physionomie, dit-il, éveilla soudain en moi les plus terribles soupçons. Il était fort calme; il me parla de mon accident avec le plus tendre intérêt, mais d'une voix creuse et sépulcrale.--«Soignez votre pied, me dit-il; je sais par expérience combien cela est douloureux.»--Je ne pus rester près de son lit; un torrent de larmes inonda mes yeux, et je fus obligé de me retirer.» En effet, ni le comte Gamba, ni Fletcher ne paraissent avoir été assez maîtres d'eux-mêmes pour faire autre chose que de pleurer durant le reste de cette scène affligeante.

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