Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 3)
Paulin Paris translation
«Lord Byron dit qu'il était un ami ardent de la publicité et de la presse; mais qu'il craignait que cette liberté ne fût pas applicable à cette société dans son état de fermentation. Je répondis que je la croyais applicable à tous pays, et surtout essentielle ici, à l'effet de mettre fin à l'état d'anarchie qui régnait actuellement. Lord Byron craignait les libelles et la licence. Je dis que l'objet d'une presse libre était de réprimer la licence publique, et d'exposer les libellistes à la haine. Lord Byron avait cité sa conversation avec Mavrocordato53 pour montrer que le prince n'était pas hostile à la presse.