Note (retour) — DE LORD BYRON.
Paulin Paris translation
»Je ne sais pas si ma fièvre me permettra de continuer Don Juan et la Prophétie.--La fièvre tierce, dit-on, dure long-tems. Je l'ai eue à mon retour de Malte, et j'avais eu la fièvre malaria en Grèce, l'année d'avant. Celle de Venise n'est pas très-dangereuse, cependant elle m'a donné le délire une de ces nuits, et en reprenant mes esprits, j'ai trouvé Fletcher, qui sanglotait d'un côté de mon lit, et la comtesse Guiccioli5, qui pleurait de l'autre; vous voyez que je ne manquais pas de garde-malades. Je n'ai pas encore eu recours aux médecins: en effet, quoique je les croie utiles dans les maladies chroniques telles que la goutte, etc., etc., (de même qu'il faut des chirurgiens pour remettre les os et panser les blessures), cependant les fièvres me semblent tout-à-fait au-dessus de leur art, et je n'y vois de remède que la diète et la nature.