Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 4)
Paulin Paris translation
»Je vous ai dit que j'avais écrit d'après le désir de Lord Byron, à la Guiccioli pour la dissuader ainsi que sa famille, du voyage en Suisse. La réponse de cette dame est arrivée, et mes représentations semblent avoir fait comprendre combien la mesure était mauvaise. À la fin d'une lettre pleine de toutes les belles choses que la noble dame dit avoir entendues sur mon compte, se trouve cette demande que je transcris ici, «--Signore, la vostra bontà mi far ardita di chiedervi un favore; me la accorderete-voi? Non partite da Ravenna senza milord142.» Sans contredit me voilà de par toutes les lois de la chevalerie, captif sur parole à la requête d'une dame, et je ne recouvrerai ma liberté que lorsque Byron sera établi à Pise. Je répondrai à la comtesse que sa demande lui est accordée, et que si son amant hésite à quitter Ravenne après que j'aurai fait tous les arrangemens nécessaires pour le recevoir à Pise, je m'engage à me remettre dans la même situation qu'aujourd'hui pour le fatiguer d'importunités jusqu'à ce qu'il aille la rejoindre. Heureusement cela n'est pas nécessaire, et je n'ai pas besoin de vous avertir que cette chevaleresque soumission aux grandes lois de l'antique courtoisie, contre lesquelles je ne me révolte jamais et qui constituent ma religion, ne m'empêchera pas de retourner bientôt près de vous pour y rester long-tems...................................