Note 11 — DE LORD BYRON.
Paulin Paris translation
Note 11:
(retour)
Un correspondant d'un des
Monthly Miscellanies
rapporte cette circonstance de la manière suivante:
«Pendant l'administration de Lord Byron, Byrne l'aîné composa un ballet dans lequel miss Smith (depuis Mrs. Oscar Byrne) avait un pas seul. Cette demoiselle désira que ce pas fût introduit vers la fin du ballet; le maître de ballets s'y refusa, et la demoiselle jura qu'elle ne danserait pas du tout. La musique qui annonçait le pas commença, et la demoiselle sortit majestueusement du théâtre; les deux parties se précipitèrent dans les coulisses pour exposer leur affaire à Lord Byron, la seule personne qui s'y trouvât alors. Le noble membre du comité prononça en faveur de miss Smith, et les deux plaignans, irrités, s'élançaient dehors au moment où j'entrais moi-même.--Si vous étiez arrivé une minute plus tôt, me dit Lord Byron, vous m'auriez entendu prononcer dans une affaire curieuse, sur une question de danse, moi, ajouta-t-il en jetant un regard sur son pied difforme, moi à qui la nature, dès ma naissance, a défendu de faire un seul pas. Son front se rembrunit après avoir prononcé ces paroles, comme s'il eût regretté d'en avoir trop dit, et il y eut des deux côtés un moment d'un silence embarrassant.» (Note de Moore.)