Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 6)
Paulin Paris translation
»Il était toujours prêt aussi à secourir les malheureux, et sans mettre la moindre ostentation dans ses charités; car, outre les sommes considérables données à ceux qui s'adressaient à lui personnellement, il soutenait généreusement, par des secours envoyés tous les mois ou toutes les semaines, des personnes qui, recevant cet argent par des mains étrangères, ne connurent jamais leur bienfaiteur. On pourrait ajouter à ceci un ou deux exemples où sa libéralité dut paraître peut-être mêlée d'ostentation, comme lorsqu'il envoya cinquante louis à un pauvre imprimeur dont la maison venait d'être brûlée de fond en comble et toute la fortune détruite; mais cette conduite ne fut pas sans avantages, car elle força en quelque sorte les autorités autrichiennes elles-mêmes à faire quelque chose pour ce malheureux, qui autrement n'en aurait reçu aucune faveur; car je ne fais aucun doute que ce fut la publicité de ce don qui les porta à accorder à cet homme l'usage d'une maison inoccupée appartenant au gouvernement, jusqu'à ce qu'il pût reconstruire la sienne, ou rétablir ses affaires ailleurs. On pourrait citer d'autres exemples où sa générosité avait une source moins noble et plus personnelle 113; mais il serait d'une injustice extrême de les rapporter ici comme traits de caractère.»