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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 11

Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 6)

Paulin Paris translation

Mais quelles que fussent les émotions que la première vue d'un tel lieu eût pu faire naître en moi dans d'autres circonstances, il est certain que je la contemplai alors dans une disposition d'esprit toute différente de celle qu'on aurait pu me supposer.--L'excessive gaîté de mon compagnon, et les souvenirs fort peu romantiques qui se partageaient notre conversation, avaient mis tout d'un coup en fuite toute espèce d'images poétiques et historiques; et j'ai presque honte de dire que toute notre traversée se passa à rire et à plaisanter presque sans intervalle, jusqu'au moment où nous nous trouvâmes auprès des marches du palais de mon ami, sur le Grand Canal.--Tout ce qui s'était passé de gai et de ridicule pendant notre vie de Londres;--ses escapades et mes sermons, nos aventures avec les bores 111 et les bleus, (d'après lui, les deux plus grands ennemis du bonheur de Londres), nos joyeuses soirées chez Watier, Kinnaird, etc., et ce maudit souper de Rancliffe, qui aurait dû être un dîner, tout cela fut passé rapidement en revue; et il y mit de son côté un abandon et une gaîté, à la contagion desquels des personnes plus graves auraient eu bien de la peine à échapper.

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