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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 11

Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 5)

Paulin Paris translation

En effet, loin que les facultés de son esprit fussent affaiblies ou diminuées par ces désordres, peut-être à aucune autre époque de sa vie ne posséda-t-il aussi complètement toute son énergie; et son ami Shelley, qui alla à Venise vers ce tems pour le voir 94, disait souvent que tout ce qu'il avait remarqué alors de la capacité de son génie lui en avait donné une bien plus haute idée que celle qu'il en avait d'abord conçue. Ce fut effectivement alors que Shelley esquissa et écrivit en grande partie son poème de Julien et Maddalo, et qu'il a dépeint d'une manière si pittoresque son noble ami 95 dans le dernier de ces deux personnages. On m'a dit aussi que les allusions au cygne d'Albion, dans les vers écrits au milieu des collines Euganéennes, étaient le résultat de ce même accès d'enthousiasme et d'admiration.

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