Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 5)
Paulin Paris translation
«Votre lettre me donne presque les seules nouvelles que j'aie encore eues du quatrième chant, et elle ne me fixe nullement sur son sort; du moins elle ne me dit pas comment le poème a été reçu par le public; mais je n'en augure pas grand'chose, d'abord à cause de «l'horrible silence» de Murray, puis d'après ce que vous me dites au sujet des stances qui entrent l'une dans l'autre 91; mais cette idée ne me paraît pas venir de vous, ce sont les bleus qui vous en auront étourdi les oreilles. Le fait est que la terza rima des Italiens, qui va toujours son train, peut bien m'avoir porté à faire quelques expériences, ou bien la nonchalance m'aura conduit à la présomption, ou, si vous voulez, la présomption à la nonchalance; dans l'un ou l'autre cas, il est probable qu'il faut renoncer au succès, et que ma jolie femme se terminera en poisson, de sorte que Childe Harold sera comme la syrène qui est dans l'écusson de ma famille, et son quatrième chant lui servira de queue. Quoi qu'il en soit, je ne veux pas chercher querelle au public, car les Bulgares ont ordinairement raison, et si j'ai manqué le but cette fois, je puis l'atteindre une autre; ainsi donc, que les dieux nous tiennent en joie....................... ...................................................................