Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 4)
Paulin Paris translation
«Je vous écris pour vous informer que j'ai terminé le quatrième et dernier chant de Childe Harold. Il se compose de cent vingt-six stances; il est par conséquent le plus long de tous. Reste encore à le copier et à le polir; puis viennent les notes, dont il lui faudra un bien plus grand nombre qu'au troisième chant, comme il traite nécessairement plus des ouvrages de l'art que de ceux de la nature. Il sera envoyé vers l'automne; et maintenant, venons à notre marché. Qu'en donnez-vous, hein? Vous en aurez des échantillons, si vous voulez; mais je désire savoir ce que je dois en attendre, dans ces tems difficiles (comme cela se dit) où la poésie ne rapporte pas la moitié de sa valeur.--Si vous êtes disposé «à bien faire les choses,» comme le dirait Mrs. Winifred Jenkins, je jetterai peut-être de votre côté quelque chose de plus,--quelques traductions ou quelques légères esquisses originales:--il ne faut pas répondre de ce qu'il peut y avoir de neuf sous l'enclume d'ici à la saison des livres.--Rappelez-vous que c'est le dernier chant, et qu'il complète l'ouvrage. Quant à vous dire s'il est égal au reste, c'est de quoi je ne puis encore juger. Il a moins de suite encore que tous les autres, mais il n'y aura pas de ma faute s'il leur est de beaucoup inférieur. Il est possible que je disserte un peu dans mes notes sur l'état actuel de la littérature et des littérateurs italiens, connaissant quelques-uns de leurs capi 78, tant en hommes qu'en livres;--mais cela dépendra de l'humeur du moment.--Ainsi, voyons, prononcez maintenant: je ne dis plus rien.