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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 11

Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 3)

Paulin Paris translation

«J'ai enfin appris au défaut de vos lettres (ou au défaut de ce que vous ne m'écrivez pas, car je ne suis pas bien fort sur l'application du mot défaut), j'ai enfin appris, dis-je, de Murray, deux particularités qui vous concernent; l'une que vous allez demeurer à Hornsey, pour être, je présume, plus près de Londres; et l'autre que votre poème est annoncé sous le nom de Lalla Rookh. J'en suis bien aise,--d'abord parce que nous allons l'avoir à la fin, et ensuite parce que j'aime assez moi-même un titre un peu dur, témoin le Giaour et Childe Harold qui ont pensé suffoquer à leur apparition la moitié de nos bas-bleus. D'ailleurs c'est la queue du chien d'Alcibiade, non pas que je suppose que vous ayez besoin de chien ou de queue. En parlant de queue 63, je voudrais que vous n'eussiez pas qualifié votre ouvrage de conte persan 64: dites un poème ou un roman; mais non pas un conte. Je suis très-fâché d'avoir donné ce nom à quelques-uns de mes ouvrages, car je pense que c'est quelque chose de mieux. D'ailleurs nous avons les contes arabes, les contes indous, les contes turcs et assyriens. Après tout; c'est là de la frivolité, mais vous ne ferez pas attention à toutes ces sottises.

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