← Table of contents
Œuvres complètes de lord Byron, Tome 11

Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 3)

Paulin Paris translation

«En vous accusant la réception de l'article du Quarterly 62, qui est arrivé il y a trois jours, je ne puis employer de meilleurs termes que ceux de ma sœur Augusta, qui dit qu'il est dicté par les sentimens les plus bienveillans. Il est, à mon avis, quelque chose de plus, et autant que le sujet me permet d'en juger, il me semble très-bien écrit comme composition, et ne déparera pas la revue, car ceux même qui blâmeront son indulgence seront forcés de louer sa générosité. Tant de gens ont été disposés à traiter la question sous un point de vue différent, et moins favorable, qu'en considérant d'ailleurs l'opinion publique et la politique, il n'y a qu'un homme plein de courage et de bonté qui ait pu écrire un pareil article dans un tel ouvrage, et à une telle époque, même en gardant l'anonyme. De telles actions, cependant, portent avec elles leur récompense, et j'ose me flatter que cet écrivain, quel qu'il soit (et je n'en ai pas le moindre soupçon) ne regrettera pas de m'avoir fait éprouver, par la lecture de cet article, autant de satisfaction que pouvait m'en causer un morceau de ce genre, et beaucoup plus qu'aucun autre m'en ait jamais donné, quoique dans mon tems j'en aie beaucoup vu, tant pour, que contre. Ce n'est pas la louange seulement, mais il y règne un tact et une délicatesse, non pas tant par rapport à moi, que par rapport aux autres, que n'ayant jamais trouvés ailleurs, j'avais jusqu'à présent douté de rencontrer nulle part.

Explore with AITake your curiosity a little further.

Reading settings