Note 95 — DE LORD BYRON. (continued 4)
Paulin Paris translation
Note 95:
(retour)
La première fut naturellement celle que je préférai. Voici la seconde:
7 janvier 1814.
Mon Cher Moore,
«Je vous avais écrit une longue dédicace que je supprime: elle contenait, il est vrai, sur vous bien des choses que beaucoup de gens eussent été charmés de lire, mais il y en avait trop sur la politique, la poésie, etc.; et elle se terminait par un sujet sur lequel un auteur est toujours trop prolixe, moi-même. J'aurais pu la recommencer; mais à quoi bon? Mes éloges n'eussent rien pu ajouter à votre réputation si brillante et si bien méritée; et quant à ma juste admiration pour vos talens, et aux charmes que je trouve dans votre commerce, ils vous sont suffisamment connus. En profitant de la permission que vous avez bien voulu m'accorder de vous dédier cet ouvrage, j'aurais voulu qu'il fût plus digne de vous être offert, et plus proportionné aux sentimens et à l'estime que je professe pour vous.
»Votre très-affectionné serviteur,»
BYRON.