Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 4)
Paulin Paris translation
«Je ne sais si je puis dire que je sois parfaitement heureux quand je suis seul, mais ce dont je suis sûr, c'est que je ne suis jamais long-tems en la compagnie de celle même que j'aime trop bien, Dieu le sait, et le diable aussi probablement, sans soupirer après la compagnie de ma lampe et de ma bibliothèque si complètement sens dessus dessous 93. Même de jour je renvoie ma voiture plus souvent que je ne m'en sers. Per esempio, je ne suis pas sorti de chez moi depuis quatre jours, mais j'ai boxé, les fenêtres ouvertes, avec Jackson, pour faire de l'exercice, une heure durant chaque jour, pour atténuer et tenir en haleine la partie éthérée de mon être. Plus la fatigue est violente, mieux je me trouve pendant tout le jour, et le soir je me trouve dans une douce langueur, dans un état d'anéantissement qui a pour moi tant de charmes! Aujourd'hui j'ai boxé une heure, fait une ode à Napoléon, je l'ai copiée, j'ai mangé six biscuits, bu quatre bouteilles de soda-water, et lu pour passer le reste du tems. J'oubliais, j'ai donné une foule d'avis à ce pauvre *** que sa maîtresse rend malheureux et qu'elle rendra malade. Je suis un fameux gaillard de donner des avis et des conseils à propos de femmes. N'importe, puisque mon pénitent ne tient compte ni des uns ni des autres.»