Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 3)
Paulin Paris translation
»Aujourd'hui samedi, j'ai dîné régulièrement pour la première fois depuis dimanche; tout le reste de la semaine, j'ai vécu de thé et de biscuits secs, six per diem. Je donnerais tout au monde, maintenant, pour n'avoir pas dîné; cela me rend d'un lourd, m'accable de stupeur et de rêves horribles; et je n'ai mangé, cependant, qu'une pinte de 62............ et du poisson 63. Quant à la viande, je n'en touche jamais; non plus que des légumes. Je voudrais être à la campagne pour prendre de l'exercice, au lieu de me rafraîchir le sang comme je le fais ici par la diète qui n'y supplée que fort mal. Je mangerais volontiers un peu de viande, mes os la supporteraient très-bien. Mais le pire est que le diable m'entre toujours dans le corps en même tems, jusqu'à ce que je l'en chasse en le faisant mourir de faim, et je ne veux être l'esclave d'aucun appétit. Si je péche, ce sera mon cœur qui me dirigera. Oh! la tête! quel mal elle me fait! quelles horreurs que celles de la digestion! Comment Bonaparte peut-il dîner?