Note 51 — DE LORD BYRON. (continued 2)
Paulin Paris translation
Note 51: (retour) Par une singularité assez bizarre, j'avais été au-devant de ses conseils, en prenant la fille d'une péri pour l'héroïne d'un de mes contes, et racontant les amours de ses parens dans un épisode. Je fis part de cette circonstance à Lord Byron, et j'ajoutai: «Tout ce que je vous demande au nom de l'amitié, c'est, non pas de renoncer pour moi aux péris, ce qui serait plus qu'on ne peut attendre d'un homme, et surtout d'un poète; mais simplement que, quand il vous plaira de payer à l'avenir vos hommages à quelqu'une de ces beautés aériennes, vous ayez la bonté de m'en avertir franchement, afin que je voie si je dois persister et lutter contre un tel adversaire, ou bien vous abandonner pour toujours la race entière, et ne m'occuper dorénavant, avec M. Montgommery, que des races antédiluviennes.»(Note de Moore.)