Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 6)
Paulin Paris translation
»Au lieu de vous fatiguer de mes affaires, je serais bien aise que vous me parlassiez de vos projets de retraite; vous ne voulez pas, je suppose, vous isoler entièrement de la société? Maintenant je connais un grand village, ou une petite ville, à douze milles environ d'ici, où votre famille aurait l'avantage d'une société fort agréable, et n'aurait pas à craindre de se voir ennuyer par une affluence mercantile; où vous trouveriez des hommes de talent et d'opinions indépendantes, où j'ai quelques amis dont je serais fier de vous procurer la connaissance. Il y a en outre un café et d'autres lieux publics où l'on peut se réunir. Ma mère y a demeuré pendant plusieurs années, et je connais très-bien tout Southwell; c'est le nom de cette petite république. Enfin, vous ne serez pas fort loin de moi; et quoique je sois en général le plus mauvais compagnon possible pour des jeunes gens, cette objection ne saurait s'appliquer à vous, que je pourrais voir fréquemment. Vos dépenses aussi seront exactement celles qu'il vous conviendra de faire plus ou moins; mais il vous en coûterait fort peu, pour vous procurer tous les plaisirs d'une vie de province. Vous pourriez être aussi retiré ou aussi répandu que vous le voudriez, et dans un pays certainement aussi beau que les lacs du Cumberland, à moins que vous n'ayez un désir particulier d'entrer dans l'école pittoresque 164.