Note 72 — DE LORD BYRON. (continued 2)
Paulin Paris translation
Note 72: (retour) Malgré les injures, d'ailleurs plutôt badines que sérieuses, qu'il lance dans le cours de ses lettres contre Southwell, il apprit plus tard à se convaincre que les heures qu'il y avait passées étaient les plus heureuses de sa vie. Dans une lettre qu'écrivit, il n'y a pas long-tems, à son valet Fletcher, une dame qui l'avait intimement connu à Southwell, on trouve le passage suivant: «Votre bon, votre pauvre maître m'appelait toujours l'antique piété, quand je m'avisais de lui faire des remontrances. Lors de sa dernière visite, il me dit: Eh bien! ma bonne amie, je ne serai jamais aussi heureux qu'à Southwell.» On verra plus loin, dans une lettre à M. Dallas, ce qu'il pensait réellement de cette ville et de ses agrémens comme lieu de résidence.