Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)
Paulin Paris translation
«J'ai reçu ce matin votre lettre, qu'il m'a fallu envoyer chercher à Worthing, que je viens de quitter pour cet endroit, situé à huit milles du premier, et sur la même côte. Vous serez sans doute content de recevoir cette lettre, quand vous y aurez vu que je suis plus riche de trente mille livres qu'à notre départ: je viens de recevoir de mon avocat l'avis du gain d'une cause aux assises de Lancastre 47, par lequel je me trouve gratifié de cette somme pour le tems de ma majorité. Mrs. Byron est, sans doute, instruite de ce surcroît de propriété, mais elle n'en connaît pas la valeur exacte, et il serait bon qu'elle continuât à l'ignorer, car sa conduite, dès qu'elle reçoit quelque nouvelle favorable, est, s'il est possible, plus ridicule que sa détestable habitude de s'affecter des plus légers contre-tems. Vous lui ferez mes complimens, et lui direz qu'une seule chose peut prolonger mon absence, c'est l'arrêt qu'elle a mis sur les effets de mon domestique: à moins qu'elle ne les fasse immédiatement partir pour Piccadilly, avec ceux qui m'appartiennent, et qu'elle a si long-tems retenus, elle ne verra pas de sitôt ma radieuse figure illuminer son obscure demeure; mais si elle les envoie, je reviendrai probablement avant deux ans, à partir de la date de cette épître.