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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 09

Note 64 — DE LORD BYRON. (continued 2)

Paulin Paris translation

Note 64: (retour) Voici la seule particularité qui puisse, et encore de fort loin, se lier au sujet de ce poème. Un an ou deux avant la date qui s'y trouve placée, il écrivit de Harrow à sa mère (comme je le sais d'une personne qui tenait elle-même le fait de Mrs. Byron), pour lui dire qu'il avait éprouvé dernièrement beaucoup d'ennui à l'occasion d'une jeune femme, maîtresse de son ami Curzon, qui venait de mourir. Cette femme, se trouvant alors sur le point de devenir mère, avait déclaré que Lord Byron était le père de son enfant. Byron assurait positivement sa mère qu'il n'en était rien; mais, persuadé comme il l'était, que l'enfant appartenait à Curzon, il souhaitait qu'on en prît tout le soin possible, et priait en conséquence sa mère d'avoir la bonté de se charger de lui. Une telle demande pouvait fort bien exciter l'humeur d'une femme plus douce que Mrs. Byron; cependant elle répondit à son fils qu'elle accueillerait volontiers l'enfant dès qu'il serait né, et qu'elle ferait pour lui tout ce qu'il désirait. Par bonheur, l'enfant mourut en voyant le jour.

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