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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 09

Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)

Paulin Paris translation

J'ai déjà parlé de l'ardeur extrême avec laquelle, pendant son séjour à Harrow, il se livrait à tous les genres d'études, à la seule exception de ceux qu'exigeait la discipline de l'école. Les jours de fête ne faisaient pas trêve à la soif de connaissances qui le dévorait, et, pour être le moins possible distrait de ses heures de travail, il avait pris l'habitude chez sa mère de lire tout le tems du dîner 60. Dans un esprit aussi mobile que le sien, tout ce qui était nouveau, grave ou frivole, lourd ou divertissant, ne manquait jamais de trouver un écho, et je n'ai pas de peine à concevoir la joie qu'il témoignait un jour en montrant à l'une de ses amies qui me l'a raconté, un exemplaire des Contes de ma Mère l'Oie, qu'il avait acheté le matin chez un bouquiniste, et qu'il venait de lire à son dîner.

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