Note (retour) — DE LORD BYRON. (continued 2)
Paulin Paris translation
«Oh! que n'ai-je la plume d'Arioste pour reproduire en style d'épopée les cris de cette terrible soirée, ou plutôt laissez-moi invoquer l'ombre du Dante, car il n'y a que l'auteur de l'enfer qui puisse convenablement répondre à un tel projet. Mais peut-être, à défaut de la plume, pouvons-nous recourir au pinceau. Quel groupe! Mrs. Byron, figure principale; vous, emplissant vos oreilles de coton comme le seul remède à une surdité totale; Mrs. *** s'efforçant vainement de calmer la rage de la lionne privée de son nourrisson, et enfin Élisabeth et Wousky, prodigieux à raconter! tous deux spoliés de leur partie de langue, et formant le dernier plan avec leur muette surprise. Comment S. B. a-t-il appris tout cela? Quelles pointes il a dû faire sur un aussi bouffon sujet! Apprenez-moi tout cela dans votre suivante, et comment vous vous êtes excusé auprès de A. Sans doute vous êtes maintenant las de déchiffrer mes caractères hiéroglyphiques, et comme Tony Lumpkil 46, vous me traitez de main maudite et sautillante. Je ne doute pas que tout Southwell ne soit scandalisé. À propos, comment va ma nonne aux yeux bleus, la belle ***? Est-elle enveloppée dans la noire tunique de la douleur? Je resterai ici au moins huit à dix jours, vous recevrez mon adresse avant mon départ; mais je ne sais encore laquelle. Il faut que Mrs. Byron ignore ma retraite; vous pouvez lui offrir mes complimens et lui protester que toutes poursuites seraient inutiles, attendu que je me suis mis en mesure de gagner Portsmouth à la première nouvelle de son départ de Southwell. Vous pouvez ajouter que je suis maintenant à la campagne, chez un ami, où je resterai une quinzaine.