Note (retour) — À JOHN MURRAY.
Paulin Paris translation
Maintenant je reviens à M. Bowles, et à ses invariables principes de poésie. M. Bowles et quelques-uns de ses correspondans les déclarent incontestables, du moins sont-ils incontestés par Campbell, qui semble avoir été étourdi du fracas de ces mots. On dit que le sultan offrit autrefois de s'allier à un roi de France, parce que, comme lui, il haïssait le mot de ligue; preuve que sa hautesse entendait le français: M. Campbell n'a pas besoin de mon alliance sans doute, et je n'ai pas la prétention de la lui proposer; mais je hais souverainement le mot invariable. Qu'y a-t-il en effet parmi les hommes, poésie, philosophie, génie, sagesse, science, gloire, puissance, ame, matière, vie ou mort, qui puisse se vanter d'être invariable? Je veux bien mettre les choses divines hors de la question. De tous les noms dont on a jamais eu l'arrogance de baptiser un livre, le plus ridicule est sans contredit un pareil titre dans une brochure. C'est à M. Campbell à répondre de l'ouvrage en lui-même, et de venger l'honneur de son vaisseau 10, que M. Bowles déclare de l'air le plus triomphant avoir, dès le premier feu, coulé bas.