Note NOTE 5 — NOTES
Paulin Paris translation
«Je dois me méfier, disait-il en lui-même, que cet enfant indocile et mutin ne me cause un jour de plus sérieuses craintes; je ne l'ai jamais aimé depuis sa naissance, et--mais son bras est peu à redouter; à peine, à la chasse, oserait-il lutter avec le faon timide ou l'antilope, encore moins voudrait-il se hasarder dans ces combats où l'homme lutte pour la gloire et la vie.--Je ne voudrais pas me fier à ce regard, à cet accent: non,--ni même à ce sang si près du mien. Ce sang,--il n'a pas entendu;--c'est assez,--je le surveillerai bien plus attentivement désormais. Il est un Arabe f5 à mes yeux, ou un chrétien demandant grâce dans le combat.--Mais écoutons!--j'entends la voix de Zuleïka; elle frappe mon oreille comme l'hymne des houris: elle est l'enfant de mon choix. Oh! elle m'est plus chère même que sa mère; avec elle tout est espérance, rien n'est à craindre.--Ma Péri! tu es toujours ici la bien-venue! Douce comme l'eau de la fontaine du désert aux lèvres qu'elle vient rappeler à la vie,--ainsi tu parais à mes regards impatiens; les pélerins, dont l'eau du désert a sauvé la vie, n'adressent pas aux autels de la Mecque plus d'actions de grâces pour leur vie que moi pour la tienne, moi qui ai béni ta naissance, et qui te bénis encore maintenant.»