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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 05

Note NOTE 32 — NOTES

Paulin Paris translation

14. «Lorsque Paswan, après plusieurs années de combat, en dernier lieu pour affermir sa puissance, mais d'abord pour défendre sa vie, régnait trop orgueilleusement dans les murs de Widdin, nos pachas se rallièrent autour du gouvernement. Ni plus ni moins élevé dans le commandement militaire, chacun des deux frères conduisait une troupe séparée. Ils déployèrent leurs étendards de queues de cheval f32 au vent, et ils firent leur jonction dans la plaine de Sophie, où les troupes devaient être passées en revue: leurs tentes étaient plantées, leur poste assigné; mais à l'un d'eux, hélas! assigné en vain! Qu'est-il besoin de paroles? La coupe redoutable fut préparée, par l'ordre de Giaffir, avec un poison aussi subtil et aussi cruel que son ame; cette coupe, présentée à Abdallah, envoya son ame dans le ciel. Fatigué par une chasse pénible, il reposait dans le bain ses membres engourdis et fiévreux; il était loin de penser que la haine d'un frère lui destinait une telle coupe pour étancher sa soif. Ce fut un esclave gagné qui la lui présenta. Il en but une goutte f33, il n'en fallait pas davantage! Si tu doutes de la vérité de mon histoire, ô Zuleïka! appelle Haroun, il pourra te confirmer ce récit.

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