Note (retour) — MISCELLANÉES. (continued 2)
Paulin Paris translation
3. Comme le guerrier qui s'avance au combat avec le sûr espoir du triomphe, ainsi toi, sans autres dards que tes yeux, as-tu percé mon cœur d'une blessure profonde. Ah! dis-le moi, chère ame, dois-je succomber aux souffrances qu'un sourire dissiperait? L'espérance que jadis tu m'ordonnas de nourrir serait-elle une trop forte récompense de mes tourmens? Sombre aujourd'hui est le jardin de roses, belle, mais perfide Haïdée 165! Flore y languit flétrie, et pleure avec moi sur ton absence.