Note (retour) — LA MALÉDICTION DE MINERVE 174.
Paulin Paris translation
«Regarde votre Espagne: elle presse la main qu'elle hait, mais la presse avec froideur et vous pousse hors de ses foyers. Portes-en témoignage, noble Barossa, tu peux dire quels guerriers bravement combattirent et bravement moururent, tandis que la Lusitanie, bonne et chère alliée, ne peut envoyer qu'un petit nombre de soldats qui fuient presque aussi souvent qu'ils combattent: ô glorieuse prouesse! vaincu par la famine cruelle, le Gaulois se retire une fois, et tout est fini! Quand donc Pallas vous enseigna-t-elle qu'une seule retraite de l'ennemi réparait trois longues olympiades 200 de défaites?