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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 04

Note (retour) — L'AGE DE BRONZE.

Paulin Paris translation

16. Étrange spectacle! ce congrès fut destiné à unir ce qui ne peut être uni, ce qui est incompatible. Je ne parle pas des souverains;--ils sont tous semblables, monnaie commune, telle qu'elle fut toujours frappée. Mais ceux qui régissent les marionnettes, qui en remuent les fils, offrent plus de bigarrure que leurs lourds monarques: ce sont juifs, auteurs, généraux, charlatans, qui s'assemblent, tandis que l'Europe s'émerveille d'un si vaste dessein. Là, Metternich, premier parasite du pouvoir, prodigue ses cajoleries: là, Wellington oublie de combattre; là, Châteaubriand compose de nouveaux livres des Martyrs 266; les rusés Grecs intriguent pour les stupides Tartares; Montmorency, ennemi juré des chartes, devient un diplomate de grand éclat 267 pour fournir des articles aux Débats; pour lui, la guerre est chose sûre,--et cependant pas aussi certaine que son congé signifié par le Moniteur. Hélas! comment son cabinet put-il errer ainsi? la paix vaut-elle un ministre-ultra? Il tombe, en vérité, mais peut-être pour se relever presque aussi vite qu'il a conquis l'Espagne.

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