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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 04

Note (retour) — L'AGE DE BRONZE.

Paulin Paris translation

9. O trois fois heureuse Vérone, depuis que brille sur toi l'impériale présence de la nouvelle trinité! Fière d'un tel honneur, ton sol perfide oublie la tombe tant vantée de tous les Capulets, tes Scaliger,--(qu'était en effet le grand chien, «can grande», que je me hasarde de traduire, auprès de ces singes bien plus sublimes?)--ton poète Catulle, dont les vieux lauriers cèdent à ces lauriers nouveaux; ton amphithéâtre où les Romains siégèrent; le Dante dont tu accueillis l'exil; ton bon vieillard 228 pour qui le monde entier était dans ton enceinte, et qui ne savait point qu'il y eût quelque chose au-delà; ah! plût à Dieu que les hôtes royaux que tu renfermes lui ressemblassent au point de ne jamais sortir de tes murs! Courage! poussez mille cris de joie, gravez des inscriptions, élevez des monumens de honte pour dire à la tyrannie que le monde est dompté! Courez en foule au théâtre avec une rage de loyauté: la comédie n'est pas sur la scène, le spectacle est riche en rubans et en croix.

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