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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 03

Editorial note — NOTES DU QUATRIÈME CHANT.

Paulin Paris translation

Note A: Classical Tour, cap. IX, vol. II, page 355, 3e édit. «Nous ne dirons rien de Boccace, le moderne Pétrone: l'abus du génie est plus odieux et plus méprisable que son absence, et il importe peu où les restes impurs d'un auteur licencieux soient confondus avec leur poussière native (kindred dust). Pour la même raison, le voyageur peut passer sous silence la tombe du malicieux Arétin.»

Cette phrase ambiguë peut difficilement sauver l'auteur (le Touriste, the Tourist) du soupçon d'avoir commis une autre bévue, concernant le lieu de sépulture de l'Arétin, dont le tombeau était dans l'église de Saint-Luc à Venise, et donna lieu à la fameuse querelle dont il est parlé dans Bayle. Maintenant les paroles de M. Eustace nous conduiraient à penser que cette tombe est à Florence, ou au moins que l'on peut la reconnaître quelque part. On ne peut décider maintenant si l'inscription tant controversée a été placée sur la tombe de l'Arétin; car tout souvenir monumental de cet auteur a disparu de l'église de Saint-Luc, qui est maintenant changée en un magasin de lampes.

Note B: Non enim ubique est, qui in excusationem meam consurgens dicat, juvenis scripsit, et majoris couctus imperio. La lettre était adressée à Maghinard de Cavalcanti, maréchal du royaume de Sicile. Voyez Tiraboschi. Storia, etc., tome V, page 2; lib. III, page 525, édit. Ven. 1795.

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