Note 282 — Chant Treizième.
Paulin Paris translation
Note 282:
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Au moins cela lui aurait donné une leçon d'humanité. Cet impitoyable sentimental, qu'il est aujourd'hui de bon ton de citer (dans les romans), afin de faire preuve de véritable goût pour les innocens plaisirs et les vieilles ballades, nous apprend à coudre des grenouilles et à leur casser les os, comme des moyens de perfectionner l'art de la ligne, le plus cruel, le plus insipide et le plus stupide de tous les prétendus plaisirs. Ils nous parlent des charmes de la nature, mais le pêcheur de cette espèce n'a en vue que son plat de poisson: il n'a pas le loisir de perdre un instant de vue la surface de l'eau, et une seule
morsure
vaut mieux pour lui que le plus beau paysage du monde; d'ailleurs, il y a plusieurs sortes de poissons qui ne mordent que pendant les tems de pluie. La pêche de la baleine, du requin et du thon offre en elle-même quelque chose de noble et de hasardeux; celles du filet et de la nasse sont plus humaines et plus utiles;--mais la ligne! Un pêcheur à la ligne ne saurait être un bon homme.
«Un des meilleurs hommes que j'aie connu,--d'un esprit aussi humain, aussi délicat, généreux et excellent qu'homme du monde, était pêcheur à la ligne; mais il faut ajouter qu'il pêchait avec des mouches peintes, et qu'il était incapable d'adopter les extravagantes idées d'I. Walton.»
Cette note est d'un de mes amis auquel j'avais donné à lire mon manuscrit.--Audi alteram partem. Je la laisse pour modifier ma propre observation. (Note de Lord Byron.)