Note (retour) — Chant Onzième.
Paulin Paris translation
67. Puis, venait l'heure de la toilette, du dîner et du réveil général. Les lampes s'allumaient, les roues s'ébranlaient, les chariots étincelans, et lancés comme des météores harnachés, retentissaient dans les rues et dans les squares. Les parquets se couvraient de peintures crayeuses 139, les guirlandes se déployaient; les portes, en faisant retentir leur tonnerre bronzé, ouvraient à mille élus rares et fortunés un paradis terrestre d'or moulu.