← Table of contents
Œuvres complètes de lord Byron, Tome 02

Note 127 — Chant Onzième.

Paulin Paris translation

Note 127: (retour) Les drapery-misses. Cette expression n'est sans doute aujourd'hui rien moins qu'un mystère; c'en était pourtant un pour moi à mon premier retour du Levant, en 1811--1812: elle signifie une jeune demoiselle, jolie, bien née, lancée dans le monde, et bien instruite par ceux qui lui veulent du bien; à laquelle sa modiste fournit à crédit une garde-robe qu'elle s'engage à faire payer, aussitôt son mariage, par le futur époux. Cette énigme me fut expliquée par une jeune et belle héritière à laquelle je vantais la draperie d'une intacte, mais jolie virginité 127a (comme mistress Anne Page) du jour, lequel jour était celui d'hier; il y a déjà plusieurs années.--Elle m'assura que rien n'était plus commun à Londres; et comme elle semblait entièrement désintéressée dans la question par sa fortune, sa fraîcheur et la riche simplicité de ses vêtemens, je ne pus m'empêcher d'ajouter foi à ses allégations. S'il fallait donner des autorités, je pourrais nommer les draperies et celle qui les portait. Espérons toutefois que cela est passé de mode. (Note de Lord Byron.)

Explore with AITake your curiosity a little further.

Reading settings