Note 7 — Chant Neuvième.
Paulin Paris translation
Note 7: (retour) «Je fus, à cette époque, placé à un poste, en considération de mes fatigues. On nous occupa à rompre du biscuit et à faire la pâtée aux chiens de lord Wellington. J'étais alors affamé, et je regardai cette occupation comme une bonne fortune, parce que nous pouvions, en cassant les biscuits, satisfaire notre propre appétit,--ce qui ne m'était pas arrivé depuis plusieurs jours. En remplissant cette fonction, l'histoire de l'Enfant prodigue ne me sortit pas de la tête, et, en regardant ces chiens, je ne pouvais m'empêcher de soupirer sur mon humble situation et sur la chute de mes espérances.» (Journal d'un soldat du 71e régiment, durant la guerre d'Espagne.)