Note 172 — Chant Douzième.
Paulin Paris translation
Note 172: (retour) C'est-à-dire, je crois: «Il y a des bêtes curieuses dans tous les pays, mais en Angleterre il n'y a que des bêtes curieuses.» J'ai déjà remarqué que le titre de lion se donne, en Angleterre, aux plus illustres dandys de la haute société. Le poète joue ici sur ce mot. Le premier traducteur, M.A.P. semble croire, dans une note, que Lord Byron veut ici se moquer de la ménagerie de Londres, qui, dit-il, vaut à peine une ménagerie ambulante à enseignes peintes. Ce n'est pas là l'idée que les voyageurs modernes nous donnent de la grande royale ménagerie nationale (the royal Grand National menagerie). «C'est, dit également Britton, la plus vaste et la plus curieuse collection d'animaux vivans de l'univers. Elle renferme un éléphant mâle, de dix pieds de haut; plusieurs lions et lionnes, une tigresse royale du Bengale, des panthères, etc.» (Picture of London, 1826.)