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Œuvres complètes de lord Byron, Tome 01

Note 207 — Chant sixième.

Paulin Paris translation

M. A. P. a cru devoir faire, à propos de cette phrase, le commentaire suivant: «La rime amène cette sotte interruption.» Cette note contient une faute d'impression. Au lieu de la rime, il faudrait lire ma prose; car la prose de M. A. P. présente seule une sotte interruption. Pour le prouver avec la dernière évidence, je vais reproduire le passage de sa traduction: «On eût dit aussi que, trompée par l'heure de la nuit, elle rougissait soudain de la lumière qui trahissait ses ébats; et ce n'est pas une bévue que ce que je viens de vous dire, quoique bévue cela puisse vous paraître; car s'il était nuit, il y avait des lampes, vous ai-je dit.» Ici l'on touche du doigt la sotte interruption amenée par la prose de M. A. P. Voici maintenant le texte de Byron:

«Her beauties, seized the unconscious hour of night All bashfully to struggle into light.— This is no bull, although it sounds so; for Twas night, but there were lamps, as hath been said.»

Ces vers sont faciles, gracieux, spirituels, et l'on n'y pourrait reconnaître un seul mot inspiré par la nécessité de la rime.—Il est à remarquer que la même faute grossière se reproduit dans les quatre éditions de formats différens, données par le sieur Ladvocat.

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