Note 116 — Chant Quatrième.
Paulin Paris translation
Voici comment M. A. P. a cru devoir traduire les six derniers vers de cette strophe. «La mort de ses amis, et de ce qui nous tue plus sûrement encore, la mort de l'amitié, de l'amour, de la jeunesse, toutes choses qui existent sans respirer, puisque les rives du silence attendent toujours ceux que n'atteint pas la flèche du grand archer.»